Devant un parterre d’investisseurs internationaux réunis par la Chambre américaine de commerce internationale, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a lancé un message sans ambiguïté : la République démocratique du Congo est désormais ouverte aux affaires. Mais, a-t-il précisé, cette ouverture doit se traduire par des investissements responsables, utiles au développement et bénéfiques pour la population congolaise.
Cette prise de parole intervient dans un contexte où la RDC s’impose de plus en plus comme un acteur stratégique de la transition énergétique mondiale, grâce à ses importantes ressources minières. Le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de faire de ces richesses un levier d’industrialisation, de stabilité et de transformation économique, plutôt qu’une source de tensions ou d’exploitation abusive.
Autour de la table, plusieurs grandes entreprises internationales, notamment Glencore, Mercuria, Helios Towers et Ivanhoe Mines, ont échangé avec les autorités congolaises sur les perspectives d’investissement dans le pays. La délégation congolaise, conduite notamment par le vice-Premier ministre et ministre de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, ainsi que par le ministre des Mines, Louis Watum, a mis en avant les réformes engagées pour améliorer le climat des affaires.
Les discussions ont permis d’aborder aussi bien les opportunités économiques que les défis à relever pour attirer davantage de capitaux étrangers. Le Président Tshisekedi a réaffirmé la volonté de son gouvernement de faire de la RDC un partenaire fiable, stable et crédible, tout en garantissant une exploitation responsable et équitable des ressources naturelles.
À travers cette initiative, le Chef de l’État entend repositionner la RDC comme une destination d’investissement majeure en Afrique, engagée sur la voie de la croissance durable et du développement partagé.
