Le dialogue national global et inclusif : l’ultime rempart contre le cessez-le-feu et la guerre imposée à la RDC !

 

Face à l’agression persistante contre la République démocratique du Congo et à la détérioration continue de la situation sécuritaire dans l’Est du pays, la présidente nationale du Congrès des patriotes  Démocrates  (CPD), Ernestine Nyoka Kayiba, plaide pour l’organisation d’un dialogue national global et inclusif, qu’elle considère comme une réponse politique essentielle à la crise.

Dans une déclaration rendue publique, elle estime que ce dialogue constitue « un acte de résistance nationale » plutôt qu’un compromis politique, face à ce qu’elle qualifie de tentatives de balkanisation orchestrées par le Rwanda à travers des groupes armés supplétifs.

Selon elle, les cessez-le-feu négociés avec l’AFC/M23 ou imposés sous pression internationale ne sauraient garantir une paix durable. « Seul un front congolais uni, issu d’un dialogue sincère, courageux et sans exclusion, peut neutraliser les menaces qui pèsent sur la souveraineté nationale », affirme-t-elle.

La dirigeante du CPD souligne que le dialogue national doit permettre aux Congolais de toutes tendances de reprendre la maîtrise de leur destin collectif, de restaurer la confiance entre l’État et la population, et de renforcer la cohésion nationale face aux agressions extérieures.

Elle s’appuie notamment sur la position de l’honorable Jean-Marc Kabund, autorité de référence de la Coalition de la gauche congolaise (CGC), qui estime que seule une unité nationale réelle peut constituer une arme politique et stratégique efficace contre les ennemis de la souveraineté congolaise.

Ernestine Nyoka Kayiba insiste également sur la nécessité de bâtir un État fort, légitime et non contesté de l’intérieur, capable d’imposer la paix par les voies constitutionnelles, diplomatiques et militaires. Elle met en garde contre les violations répétées de la Constitution, notamment les glissements de mandats et les irrégularités électorales, qu’elle considère comme des facteurs d’instabilité et de fragilisation de l’État.

« L’histoire récente montre que ces dérives ouvrent la voie à l’ingérence étrangère et aux alliances politiques contraires à l’intérêt national », rappelle-t-elle.

Pour la présidente du CPD, refuser le dialogue national global et inclusif revient à prolonger la guerre et à compromettre l’intégrité territoriale du pays. Elle appelle ainsi l’ensemble des forces politiques et sociales à soutenir cette initiative « au nom de la souveraineté, de l’unité nationale et de la paix durable ».

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