CNSS : Charles Mudiayi , l’homme à abattre qui refuse de se rabattre

 

Dans l’arène de l’existence, deux forces s’affrontent en duel permanent. Il y a des êtres qui se battent chaque jour à la poursuite du vent, s’évertuant à piétiner les efforts de leurs semblables pour bâtir leur propre sillage. Pourtant, face à cette futilité, d’autres s’éveillent avec l’ambition sacrée de servir leur pays avec intégrité et excellence. La vérité souvent ignorée entre ceux qui construisent et ceux qui détruisent est qu’il s’agit d’une loi immuable : la destruction est éphémère et bruyante, tandis que la construction est éternelle et silencieuse. Si le destructeur semble dominer l’instant, seul le bâtisseur survit à l’épreuve du temps, car son œuvre s’inscrit dans la structure même de la Nation.

Dans cet univers de dualité,  Charles Mudiayi peut se dire heureux d’appartenir au premier cercle de personnes qui ne sont guidées que par l’idéal.

Plus fort que le sort et les vents contraires,  Charles Mudiayi garde le cap à la tête de la CNSS. Malgré une campagne de sape orchestrée par des « pêcheurs en eau trouble », le Directeur Général reste imperturbable. Malheureusement pour ses détracteurs, ils finiront par se heurter à la loi du rendement invisible : le travail finit toujours par parler.

Le front haut et le refus du compromis 

Le nœud du problème ? Depuis une semaine, le Directeur Général de la CNSS fait l’objet d’un acharnement médiatique et numérique. Son crime ? Avoir doté son institution d’un plan d’actions dont les résultats sont plus éloquents que n’importe quel discours de circonstance. En l’espace de trois ans,  Charles Mudiayi  a su traduire la vision sociale du chef de l’État en actes concrets : construction du plus grand centre hospitalier moderne d’Afrique centrale, prise en charge des retraités de la MIBA, ou encore acquisition de trois aéronefs. À cela s’ajoute la mise en œuvre de projets structurants tels que le lancement de centres hospitaliers modernes dans neuf provinces et la création d’un centre de cancérologie.

L’un des pilliers de cette réussite réside dans la rigueur et la discipline, érigées en véritable credo. Sous l’impulsion de Félix Tshisekedi,Charles Mudiayi  a relevé une institution dont le redressement semblait relever de l’impossible. Grâce à son management, la CNSS a franchi un palier historique.

Ouvrier habile du Président Tshisekedi, le DG de la CNSS a accompli l’inespéré tout en refusant le moindre compromis. Il s’est érigé en rempant contre les systèmes hérités des administrations précédentes, qui maintenaient l’entreprise à un niveau de performance inacceptable.

Des accusations sans fondement 

Les griefs formulés à son encontre, dépourvus de tout soubassement, n’ont qu’un seul objectif : freiner l’élan et occulter les résultats engrangés par la nouvelle équipe dirigeante.

« La vie n’est faite que de masques », dit-on. Dans notre prochaine publication, nous dévoilerons les noms des personnalités à la manœuvre pour déstabiliser Charles Mudiayi et l’écarter de son commandement. Autant que ces derniers s’évertuent à combattre ce digne fils du pays, autant ils devront s’apprêter à « boire le calice jusqu’à la lie ».

Dans ce vieux principe du « ôte-toi de là que je m’y mette », les détracteurs feraient mieux de changer de stratégie : la réussite et le mérite ne sauraient être combattus par la haine ou de sombres calculs de positionnement.

Charles Mudiayi sait parfaitement à quoi il a affaire. Il ne saurait être perturbé par des oiseaux de mauvais augure. La voie étant déjà tracée, la CNSS se porte aujourd’hui bien mieux qu’hier. Tel un soldat engagé pour la cause de la patrie, il sait qu’il vaut mieux tomber au champ d’honneur, face à ses responsabilités, que de fuir devant les manœuvres de l’ennemi.

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