Le soldat du peuple, 25 ans après : l’évêque Moïse Masibure appelle les Congolais à l’amour et au rejet de la guerre

 

Vingt-cinq ans après l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila, surnommé « le soldat du peuple », la commémoration de cette date s’est déroulée dans une atmosphère sobre et discrète. Contrairement aux années précédentes, aucune cérémonie officielle d’envergure n’a été organisée. Seuls les proches de Mzee ont tenu un culte d’action de grâce en sa mémoire.

À cette occasion, l’évêque Moïse Masibure a lancé un appel fort aux Congolais, les invitant à cultiver l’amour, la paix et la cohésion nationale, tout en rejetant la violence et la guerre qui continuent de meurtrir certaines régions du pays. Son message, axé sur la réconciliation et l’unité, a rappelé l’urgence de bâtir un Congo fondé sur des valeurs humaines et spirituelles solides.

Dans son homélie, l’homme de Dieu a souligné que l’héritage de Laurent-Désiré Kabila ne devait pas seulement être perçu à travers son combat politique, mais aussi à travers l’idéal d’un peuple uni, libre et souverain. Il a exhorté les Congolais à tirer les leçons du passé pour construire un avenir pacifique.

Cette commémoration limitée, essentiellement portée par la famille et les proches de l’ancien chef de l’État, met une fois de plus en lumière le silence des autorités publiques autour de cette date historique. Elle relance le débat sur la place de la mémoire nationale et sur la nécessité de préserver l’héritage des figures majeures de l’histoire congolaise.

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