Crise dans l’Est : Thierry Monsenepwo appelle à l’unité nationale et qualifie l’agression de “Cycle suicidaire” pour Paul Kagame

 

Dans un message virulent partagé via les réseaux sociaux, Thierry Monsenepwo a fermement pris position sur la crise sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Il a appelé à l’unité nationale face à ce qu’il qualifie d’agression et a critiqué la politique menée par le Président rwandais, Paul Kagame.

Monsenepwo a commencé son message en puisant dans l’histoire congolaise, rappelant les crises post-indépendance (les sécessions du Katanga et du Kasaï) qui avaient menacé la jeune République. Il a soutenu que, face à ces adversités, une seule force a toujours relevé le pays : l’unité nationale.

« Le Congo a déjà traversé bien de tempête, à l’aube de l’indépendance, Kasa-Vubu et Mobutu ont rencontré des déchirures qui menaçaient d’emporter la jeune République. Un État au Katanga et un autre au Kasaï. Et à chaque fois, une force nous a relevé face à cette adversité : notre unité nationale. Unité autour du Congo, unité autour du chef de l’État, unité autour de l’essentiel ».

Il a exprimé sa confiance dans l’issue du conflit, affirmant qu’une cause juste ne peut jamais perdre la dernière bataille.

Le discours de Thierry Monsenepwo cible nommément le Rwanda et son président. Il affirme que l’agression de la RDC porte un seul nom : « L’agression de la République démocratique du Congo porte un seul nom, le Rwanda et derrière cette agression, un seul homme Paul Kagame qui défie notre souveraineté, nos frontières et piétine la vie de nos populations ».

Monsenepwo qualifie l’approche du Président Kagame d’un « cycle suicidaire ».

Monsenepwo a exprimé son soutien à la démarche diplomatique et stratégique du Président Félix Tshisekedi, qu’il juge « la bonne ». Il a souligné l’importance géopolitique et économique de la RDC, en particulier pour les puissances mondiales.

Il a évoqué l’accord de partenariat avec les États-Unis : « L’approche du président Félix Tshisekedi est la bonne, les Congolais l’en comprendront dans peu de temps, le monde a besoin du Congo, de ses ressources, de sa position stratégique. L’accord avec les États-Unis est un partenariat gagnant-gagnant (…) sur le terrain d’affaires les États-Unis ne badinent pas et l’obstacle qui s’appelle Kagame aujourd’hui sera écarté ».

Il a également dénoncé les anciens contrats miniers qui, selon lui, « ont enrichi les individus mais pas la Nation ».

Thierry Monsenepwo a lancé un appel vibrant à la population pour qu’elle comprenne l’enjeu fondamental de ce combat, regrettant par ailleurs l’instrumentalisation de “frères” qui se livrent à “celui qui les méprise”.

« À mes frères et sœurs ce combat n’est pas celui d’un parti politique, ni celui d’un gouvernement c’est le combat de tout un peuple le combattant de notre nation. Le Congo ne va pas se soumettre à un Kagame surtout qui croit imposer sa volonté dans une Nation ».

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