Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont accusé la coalition RDF/AFC-M23, ainsi que ses alliés Twiraneho et Red Tabara, d’avoir mené des attaques à l’aide de drones contre plusieurs positions militaires dans les hauts plateaux de Fizi-Uvira, en province du Sud-Kivu.
Cette dénonciation est contenue dans un communiqué de presse publié le 9 juin 2026 par l’état-major général des FARDC. Selon l’armée congolaise, ces attaques ont été perpétrées le lundi 8 juin 2026 et ont visé plusieurs localités ainsi que des positions des FARDC à Mikenge. Le communiqué fait état de pertes en vies humaines et de dégâts matériels, sans toutefois préciser le bilan exact des victimes ni l’ampleur des destructions enregistrées sur le terrain.
Les FARDC condamnent avec fermeté ces nouvelles offensives qu’elles considèrent comme une aggravation de la situation sécuritaire dans les hauts plateaux de Fizi-Uvira. L’armée estime que ces attaques exposent davantage les populations civiles à l’insécurité dans une région déjà marquée par plusieurs années de conflits armés et de violences répétées.
Tout en réaffirmant son attachement aux efforts de paix en cours, l’armée congolaise rassure rester vigilante face à l’évolution de la situation. Les autorités militaires soulignent que leurs forces demeurent pleinement engagées dans leur mission de défense de l’intégrité territoriale et de protection des populations civiles.
Dans ce communiqué signé par le lieutenant-colonel Mak Hazukay Mongba, porte-parole ad intérim des FARDC, l’armée annonce qu’elle prendra toutes les dispositions nécessaires pour faire face à toute menace visant la souveraineté nationale.
Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions persistantes dans l’est de la RDC, où les affrontements entre groupes armés et forces régulières continuent d’alimenter l’instabilité sécuritaire.
