Les forces vives de la société civile du Nord-Kivu demandent à la Cour Pénale Internationale (CPI) d’enquêter sur les crimes commis par les M23-RDF dans l’Est de la République Démocratique du Congo.
Réunies dans la salle du bureau central de la zone de santé d’Oïcha, ce samedi 14 juin 2025, les coordinations de la société civile de Beni, Butembo, Lubero, Goma, Rutshuru, Masisi, Walikale et Nyiragongo dénoncent les crimes commis par les rebelles de l’AFC-M23 citant notamment les morts à Goma, tout en dressant un tableau sombre à Rumangabo et Chanzu où les terroristes exécutent la population du jour au jour.
Les forces vives appellent le gouvernement congolais à mettre définitivement fin à la situation sécuritaire que traversent la population de la province du Nord-Kivu.
Dans une déclaration lue par Me Pépé Kavota, président de la société civile coordination de la ville de Beni, la Cour Pénale Internationale a condamné les auteurs des massacres de la population dans les zones occupées par l’AFC-M23.
Dans cette déclaration, la société civile forces vives de la province du Nord-Kivu, dit avoir documenté plusieurs violations des droits de l’homme notamment sur les violences sexuelles commises aux femmes par les rebelles de l’AFC-M23.
Les coordinations de la société civile du Nord-Kivu appellent la population à ne pas perdre espoir et soutenir la coalition FARDC-UPDF pour mettre en terme sur la crise sécuritaire qui sévit dans l’Est de la République Démocratique du Congo.
