À l’Assemblée Nationale, la rentrée parlementaire du 15 septembre est sous haute tension, marquée par un bras de fer pour la destitution de Vital Kamerhe.
Le climat est de plus en plus tendu à l’Assemblée nationale, alors que des pétitionnaires continuent de récolter des signatures pour la destitution du président de l’Assemblée, Vital Kamerhe, et des autres membres de son bureau.
Des accusations de corruption refont d’ailleurs surface, des députés affirmant que le président de l’Assemblée tente de contrecarrer la pétition en offrant des pots-de-vin. Des sources évoquent des sommes de 5 000 dollars, semblables à celles qui auraient été proposées lors de son élection. Ces allégations interviennent après le démantèlement par les services de sécurité d’un réseau de soutien illégal.
Les deux camps s’affrontent sur la légitimité de l’initiative : pour les pétitionnaires, leur action est justifiée, alors que pour l’autre bord, il s’agit d’un complot ourdi contre la stabilité des institutions.
Des sources sûre nous renseignent la convocation d’une réunion demain Jeudi 11Septembre . Un message diffusé via whassapp qui porte la signature du rapporteur de la chambre basse du parlement appelle les élus à pouvoir prendre part à cette réunion à partir de 14h.
En dehors de 5.000usd donnés clandestinement aux Députés, après la réunion avec les Caucus, chaque participant passait à la questure pour recevoir 500$ sorties dans la dotation de l’assemblée nationale.
Il s’agirait du caucus Grand Kasaï, Grand Oriental, Grand Kivu , le caucus de Kinshasa, celui du Kongo Central et les pétitionnaires.
L’issue de cette crise reste incertaine, mais elle promet de dominer les débats de cette nouvelle session parlementaire.
