Les automobilistes et usagers des transports en commun devront désormais faire face à une nouvelle augmentation des prix des carburants. Le gouvernement de la République démocratique du Congo a procédé à un réajustement à la hausse des tarifs à la pompe dans la zone Ouest, incluant la ville de Kinshasa.
Selon un arrêté signé par le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, cette mesure s’inscrit dans le cadre de la révision de la structure des prix des produits pétroliers, aussi bien pour les carburants terrestres que pour l’aviation domestique.
Désormais, les nouveaux prix se présentent comme suit :
* Le litre d’essence passe de 2 440 FC à 2 640 FC, soit une hausse d’environ 200 francs congolais ;
* Le litre de pétrole est fixé à 2 600 FC ;
* Le litre de gasoil augmente de 2 430 FC à 2 635 FC.
Cette décision intervient dans un contexte économique marqué par des pressions sur les coûts d’approvisionnement et les fluctuations du marché international des hydrocarbures. Le gouvernement justifie cette révision par la nécessité d’adapter les prix aux réalités économiques actuelles, afin de garantir l’approvisionnement régulier du pays en produits pétroliers.
Toutefois, cette hausse risque d’avoir des répercussions directes sur le coût du transport et, par ricochet, sur les prix des biens de première nécessité, déjà sous tension dans plusieurs ménages kinoises.
Sur le terrain, les premières réactions oscillent entre incompréhension et résignation. Certains usagers craignent une flambée généralisée des prix dans les jours à venir, tandis que d’autres appellent les autorités à mettre en place des mesures d’accompagnement pour atténuer l’impact social de cette décision.
Il reste à voir si cette révision tarifaire sera suivie d’autres ajustements dans les semaines à venir, alors que la population attend des réponses concrètes face à la vie chère.
