Le ministère de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté a pris la parole pour réfuter les “rumeurs infondées” circulant sur les réseaux sociaux concernant la correction de l’Examen d’État 2025.
D’après le démenti publié sur le compte X du ministère, il est révélé que sous la direction de la ministre d’État Raïssa Malu, le ministère a affirmé que le processus était “inédit et maîtrisé”, marquant une transformation en profondeur du système éducatif congolais.
Le ministère, qui défend la rigueur, l’innovation et la transparence de la réforme, met en avant l’utilisation de technologies innovantes, notamment l’intelligence artificielle, pour optimiser la correction des épreuves. Selon le ministère, cette intégration technologique permet non seulement de gagner en efficacité et en fiabilité, mais aussi de garantir l’objectivité des résultats.
Pour contrer les accusations de précipitation, le ministère souligne la décentralisation du Centre de correction. Les opérations de scannage des items ont été rapprochées des candidats, rendant l’évaluation plus “accessible et équitable”. De plus, l’adoption de scanners de haute performance a permis d’accélérer considérablement le processus, traitant désormais entre 80 et 160 items par minute, contre seulement 8 à 16 auparavant.
Un autre point crucial de cette réforme est la mise en place de l’e-Diplôme. Dès la publication des résultats, les lauréats pourront accéder à leur diplôme électronique via une procédure simplifiée, offrant rapidité et fluidité dans la communication.
Le ministère conclut en affirmant que cette réforme est “en marche” et “irréversible”, portée par la volonté politique du président Félix Tshisekedi et de la ministre Raïssa Malu de moderniser un système éducatif en pleine mutation.
