RDC : la CRDH rejette les accusations des FARDC et dénonce des allégations « infondées »

La Convention pour le Respect des Droits Humains (CRDH) a publié une mise au point officielle en réaction aux déclarations attribuées au porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), évoquant son inscription présumée sur une liste d’organisations terroristes.

Dans ce communiqué, cette organisation rejette « avec fermeté et responsabilité » des accusations qu’elle qualifie de graves et infondées.

La CRDH affirme être une organisation internationale indépendante de défense des droits humains, précisant qu’elle n’est « ni une structure étatique, ni une organisation locale soumise aux injonctions d’un régime ». Elle soutient que son action repose sur des enquêtes sérieuses, des vérifications rigoureuses et le respect des standards internationaux en matière de droits humains.

L’organisation indique ne relayer « ni rumeurs, ni manipulations ». La CRDH se dit préoccupée par le fait qu’un haut officier d’une armée républicaine puisse, selon elle, relayer des accusations sans fondement établi. Elle rappelle que les institutions publiques devraient incarner « la rigueur, la retenue et le respect de l’État de droit ».

Enfin, l’organisation affirme qu’elle ne se laissera pas intimider et se réserve le droit d’engager toute action légale appropriée face à ce qu’elle considère comme des allégations diffamatoires.

Partager

Lire aussi

Partager

Articles récents