Alors qu’un scandale présumé de 93 millions USD lié au projet de construction de 1 000 maisons à Mukilango fait les choux gras des réseaux sociaux, un nom revient dans les publications virales , celui de Pius Muabilu, ancien ministre de l’Urbanisme et Habitat. Certaines personnes orientées , visiblement inspirées par des officines politiques en mal d’oxygène, s’acharnent à salir un homme dont le bilan, lui, reste solide, chiffré et cohérent.
Faut-il le rappeler : Pius Muabilu n’a jamais été impliqué dans des détournements de fonds. Il a quitté ses fonctions avec honneur, fort d’un bilan salué tant au sein de l’administration publique que par les partenaires internationaux du secteur urbain. Dans cette affaire de logements sociaux, aucune preuve sérieuse ne permet de l’incriminer. Bien au contraire, tout indique que son nom est utilisé pour détourner l’attention des véritables responsables, dans un classique scénario de bouc émissaire.
Une lutte sans relâche contre la spoliation
Sous sa direction, le ministère de l’Urbanisme et Habitat a mené une guerre frontale contre les réseaux mafieux de spoliation du patrimoine immobilier de l’État. À travers des descentes musclées et des mesures réglementaires audacieuses, plus de 130 sites publics ont été récupérés entre 2020 et 2023, représentant plus de 40 millions de dollars de valeur foncière réinjectée dans les caisses de l’État.
Pius Muabilu a agi avec fermeté contre les constructions anarchiques, redonné une cohérence au plan d’urbanisation de Kinshasa et d’autres grandes villes, tout en portant la vision du président Tshisekedi pour un habitat digne, humain et accessible à tous.
Un ministre de terrain, pas de discours
À la tête du ministère, Muabilu n’a pas été un bureaucrate, mais un homme d’action. Il a effectué plus de 300 descentes sur terrain, présidé des dizaines de réunions de crise avec différents responsables , autorités et chefs des services techniques. Il a impulsé une nouvelle dynamique dans les projets de logements sociaux, en relançant plusieurs chantiers abandonnés et en mettant fin à l’impunité dans le domaine de l’urbanisme.
Plusieurs responsables administratifs corrompus ont été traduits en justice ou révoqués grâce à ses dénonciations. Il s’est attiré ainsi l’hostilité des cartels immobiliers et des politiciens affairistes, qui aujourd’hui, semblent bien décidés à se venger en l’impliquant dans des dossiers où il n’a joué aucun rôle de gestion financière.
Un homme de vision au service du peuple
Militant infatigable du bien-être social, Pius Muabilu est l’autorité morale du CNC , Congrès National Congolais, un parti politique humaniste, profondément attaché à la justice sociale, à la dignité du citoyen et à la transparence dans la gestion de la chose publique. Le CNC ne milite pas pour des postes ou privilèges, mais pour la création d’un État au service de chaque individu, au cœur des valeurs prônées par la vision du chef de l’État, Félix Tshisekedi : “Le peuple d’abord.”
Lors du Forum sur l’urbanisme africain à Nairobi en 2022, Muabilu avait été cité comme exemple de leadership proactif, pour sa politique rigoureuse de récupération des réserves urbaines et sa croisade contre la spéculation foncière sauvage.
Victime d’un acharnement calculé
Les réseaux sociaux sont devenus le théâtre d’une guerre de communication où l’intoxication, la rumeur et la diffamation prennent le pas sur les faits. Ce qui se joue autour de Pius Muabilu n’est rien d’autre qu’une opération de salissage préméditée, orchestrée par ceux qui rêvent d’un retour à la prédation immobilière et au chaos urbain.
Pourtant, son parcours reste limpide : il n’a jamais trempé dans une affaire de détournement, il a renforcé les caisses publiques, combattu les spoliateurs, servi avec loyauté, et laissé un ministère plus organisé qu’il ne l’avait trouvé.
Le temps rétablira la vérité
On peut salir un homme avec des tweets, mais on ne peut effacer l’histoire. Et celle de Pius Muabilu reste celle d’un bâtisseur, d’un protecteur du patrimoine de l’État, d’un serviteur du peuple. Il est aujourd’hui victime de sa droiture. Mais comme toujours, les faits triompheront du mensonge, et l’opinion finira par séparer l’ivraie du bon grain.
Crhioni Kibungu
