Ce lundi 12 mai 2025, une délégation d’avocats représentant le parti politique Agissons pour la République (AREP), conduit par son secrétaire général Camy Kalele Malobo, s’est rendue au Palais de Justice de Kinshasa-Gombe pour déposer une plainte. La cible de cette action en justice : ceux qui, selon le parti, cherchent à ternir l’image de leur “autorité de référence”, le ministre d’État Maître Guy Loando.
Un important rassemblement de militants et militantes de l’AREP a accompagné les avocats, témoignant de leur loyauté et fidélité envers Maître Guy Loando.
” Effectivement, aujourd’hui lundi 12 mai 2025, nous, avocats du parti politique Agissons pour la République, avons saisi le Procureur Général près la Cour d’Appel de Kinshasa-Gombe afin de mettre fin une fois pour toutes à des actes criminels, des actes vicieux qui tendent à salir l’image de marque du parti politique Agissons pour la République”, a déclaré l’un des avocats du collectif.
Il a dénoncé des “attaques infondées, injustifiées, sans aucun fondement et menées de manière récurrente et méchante contre la personne respectueuse de Son Excellence Guy Loando, ministre d’État, ministre de l’Aménagement du Territoire et initiateur du parti politique Agissons pour la République.”
Le parti AREP a tenu à préciser que cette action en justice est une initiative exclusive du parti, menée par son secrétaire général et soutenue par de nombreux cadres et militants qui ont spontanément rejoint la démarche. L’avocat a souligné qu’il s’agit d’un “élan de cœur qui tend à défendre un honneur jeté en pâture méchamment par ceux dont nous venons de parler”.
Le parti a également établi un lien entre cette “campagne de diabolisation” et la récente expression de gratitude du Chef de l’État Félix Tshisekedi envers certains de ses collaborateurs, dont Maître Guy Loando. Selon l’AREP, cette “campagne de diabolisation” vise à nuire à l’image d’un acteur politique “parce que simplement celui-ci a eu à toucher le cœur du Président de la République.”
Les avocats du parti ont exprimé leur confiance en la justice, affirmant que “le réseau de criminels, ceux qui sont connus et cachés, seront finalement mis hors d’état de nuire par la justice qui vient d’être saisie “.
