Par Kasco Kasonga
“Les retournés de l’Angola et la précarité de la vie sociale sont en grande partie la cause de mauvaises conditions que traversent les élèves de Kamako”, cette précision est donnée à challengeinfo.net ce mardi 11 octobre, par le coordonnateur de la société civile forces vives basée à Kamako.
Selon Abbé Trudon Keshilemba, la cité de Kamako compte actuellement 23 écoles primaires publiques et privées, dont 5 sont mécanisées et payées avec 32 enseignants pris en charge par l’État congolais.
“Après les différentes tempêtes, les infrastructures n’existent presque pas. Il se constate un manque des matériels didactiques, des tableaux et les fournitures scolaires. Plusieurs enfants sont encore à la maison à cause de la précarité de la vie sociale et aussi les retournés de l’Angola sont en grande partie à la base de cette situation”, a alerté Abbé Trudon Keshilemba.
Il demande à l’État congolais d’entamer rapidement le processus de mécanisation des enseignants et aux organismes internationaux de venir en aide de ces enfants démunis des fournitures.
Trudon Keshilemba précise qu’après les recherches publiées dans un rapport de la société civile ce mardi, la cité de Kamako a reçu au cours de cette année scolaire, 7.247 élèves dont 3.857 garçons et 3.390 filles.
