Renforcement de l’État de Droit : Tshisekedi invite Rose Mutombo à travailler avec le conseil supérieur de la magistrature pour proposer une série de pistes des solutions

 

 

 

Par Sarah Bukasa

 

 

En ce qui concerne la rationalisation de l’action de la justice dans le renforcement de la gouvernance publique et de l’État de droit, le Président de la République a rappelé leo rôle pivot reconnu à la justice dans l’architecture institutionnelle du pays.

Félix Tshisekedi a rappelé au conseil que la justice va encore mal, s’invitant sur le banc des accusés à la grande incompréhension et désolation de la population.

Chaque jour, dans tous les coins du pays, le peuple assiste abasourdi scandaleusement à des actes ou des comportements de certains acteurs judiciaires ainsi qu’à des actions ou décisions judiciaires à la limite du hasard et de la théâtralisation de celle-ci, creusant davantage, la méfiance le plus légendaire entre le peuple et la justice a-t-il déploré.

Le Président de la République a indiqué qu’au regard du dysfonctionnement relevé tant pour ce qui concerne la justice pénale, la justice civile ou administrative qui sont la voie qui mène à la justice, est assimilée à tort ou à raison à un véritable chemin de la Croix, précisant que dans cet environnement, le conseil supérieur de la magistrature devrait se mobiliser pour relever efficacement les défis de la régulation administrative et disciplinaire de la magistrature.

Sans enfreindre à l’indépendance constitutionnelle du pouvoir judiciaire qui bien plus qu’un droit exclusif pour le magistrat, le Président de la République a chargé par la même occasion la ministre d’État, ministre de la Justice, garde des sceaux de travailler avec le Conseil supérieur de la magistrature en activant la passerelle légale du cadre de concertation prévue à l’article 17 du règlement intérieur du Conseil supérieur de la magistrature afin de proposer une série de pistes de solution rapide.

Partager

Lire aussi

Partager

Articles récents